Questions / Réponses sur la sexualité avec

1. Est-ce que je peux tomber enceinte pendant la semaine où j’arrête ma pilule ?

Non. Une fois l’ovulation supprimée, il faut arrêter plus d’une semaine pour que l’ovulation se « réveille ».

Donc, pendant la semaine d’arrêt, tu es tranquille, à condition de bien commencer la plaquette suivante au bout de 7 jours, mais pas plus tard !

En revanche, tu peux prendre la pilule en continu, sans interruption entre deux plaquettes, si tu ne souhaites pas avoir de règles, par exemple en période de vacances ou d’examens.

2. La pratique du sexe anal peut-elle entraîner des infections ou une grossesse ?

Bon nombre d’infections transmissibles sexuellement (IST) peuvent se transmettre par le sexe anal. Ce qui comprend la chlamydiose, la gonorrhée, l’herpès, les verrues génitales, le VIH, l’hépatite, la syphilis et le trichomonas.

L’utilisation de préservatifs peut réduire les risques liés aux relations anales hétérosexuelles ou homosexuelles. Le risque d’une grossesse par la pratique d’une relation sexuelle anale est quasiment nulle.

Toutefois, une grossesse est toujours possible lorsque du sperme, coulant hors de l’anus, ou en contact avec les doigts, entre en contact avec les organes génitaux de la femme. Cette situation est moins probable si le partenaire éjacule dans le rectum.

Par ailleurs, si l’homme se retire et éjacule près du vagin, une partie du sperme peut s’infiltrer dans le vagin. L’utilisation de préservatifs lors de relations sexuelles anales diminuera très fortement les probabilités d’une grossesse, ainsi que les risques de contracter une IST. Une deuxième forme de contraception plus fiable, comme la pilule, devrait également être utilisée pour accroître la protection.

3. C’est quoi une « bonne » érection ?

La quasi-totalité des hommes hétérosexuels n’ont jamais comparé leur érection à celle d’un autre homme. Il en résulte que chaque homme ressent son érection de manière très personnelle, mais jamais objective.

Le développement des films porno a complètement faussé la perception de la sexualité dans l’esprit des gens et plus particulièrement des hommes. Acteurs triés sur le volet en fonction de la taille (hors norme) de leur pénis, sexes masculins filmés en gros plans, érection qui dure deux heures (alors que la scène a été filmée sur trois jours), prise de médicaments stimulants, ...

Il existe une infinité de mensonges qui déstabilisent les hommes, leur enlevant les vrais repères de leur sexualité.

L’érection est un phénomène physiologique qui provoque le gonflement des tissus spongieux contenus dans la verge, par un afflux soudain de sang, sous une excitation physique et mentale. Ce phénomène est involontaire et incontrôlable et dépend d’une multitude de facteurs physiques et psychologiques.

Beaucoup d’hommes pensent que leur érection doit être « énorme » et « dure comme fer » pour être normale et satisfaisante. Dans la réalité il n’en n’est rien. Une érection très satisfaisante est toujours souple et variable durant le rapport. La variation de l’excitation, associée à la durée du rapport et aux différents mouvements et changements de positions, font que l’érection « vit » et change durant un rapport sexuel.

Il est donc normal que l’érection d’un homme passe par différents stade durant le coït. Du plus ferme au plus mou, en passant par toutes les variantes. L’important n’est pas le coefficient de dureté, mais bien la manière dont l’homme saura être attentif aux désirs de sa (son), compagne(compagnon) et comment il saura utiliser toute la palette de ses « outils » (regards, voix, toucher, bouche, langue, mains, doigts, …) pour exciter sa(son) partenaire, et la(le) mener ainsi ) à la jouissance…en oubliant une fois pour toutes, toute notion de performance…

4. Peut-on faire l’amour sans être amoureux ?

Le sentiment amoureux et le désir sexuel ne sont pas toujours liés. On peut avoir envie de faire l’amour avec quelqu’un sans être amoureux mais il est indispensable de respecter le choix de l’autre. Chacun est libre de proposer, d’accepter ou refuser.

5. Comment, la loi punit-elle l’homophobie ?

Dans le Code Pénal (article 132-77), l’homophobie est une circonstance aggravante lorsque l’infraction a été commise pour un motif homophobe (ex : meurtre, tortures, violences volontaires, viol, agressions sexuelles, menaces, vol et extorsion). La loi réprime également la publication de propos injurieux, diffamatoire ou caractérisant une provocation à la discrimination ou à la violence envers des personnes homosexuelles (les articles 24, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881).

La provocation et la diffamation publiques sont punies d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, et l’injure publique de 6 mois d’emprisonnement et 22 500 euros d’amende.

Plus d’informations : Sur ligne Azur et au 0 810 20 30 40 tous les jours de 8h à 23h.

Source : www.tasexo.com

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